Manger des légumes, c’est bon pour la santé, plus besoin de le prouver ! Alors manger des soupes, c’est aussi bon pour notre corps que pour notre moral quand il s’agit de se réchauffer autour d’un bon dîner d’hiver !

Mais en parlant de réchauffer, il faut avouer que c’est parfois (toujours?) bien pratique de n’avoir qu’à réchauffer une bonne soupe industrielle plutôt qu’à se lancer dans la confection d’une soupe maison… Le problème c’est cette petite voix dans votre tête qui vous martèle que cuisiner vos recettes de A à Z est le meilleur moyen de savoir ce que vous donnez à manger à votre famille… certes, mais ce n’est pas le seul et heureusement !

Pour vous aider à savoir ce que contiennent vos assiettes, voici un article qui vous livre les secrets de fabrication des soupes des Fines Louches et vous éclaire sur les différences entre les soupes “maison” et les soupes industrielles, de leur fabrication à leur composition.

les fines louches vous informent

Soupe maison ou soupe industrielle : des recettes différentes ?

Préparer une soupe maison, « c’est pas compliqué ! » vous a toujours dit votre grand-mère, et c’est vrai. Mais ce qu’elle a oublié de préciser, c’est que c’est loooooong !

La soupe maison, c’est bon… mais c’est long !

Et on n’a pas toujours le temps de laver, éplucher et couper nos légumes frais – à condition de les avoir sous la main bien sûr, sinon c’est reparti pour un crochet chez l’épicier – puis sortir le matériel nécessaire à la transformation de ces bouts de légumes crus étalés sur votre planche à découper en un velouté onctueux et appétissant que vos enfants accepteront d’avaler ! Marmite ou auto-cuiseur, mixeur plongeant ou robot… une chose est sûre : que ce soit plus ou moins encombrant, c’est toujours pénible à laver !

Eh oui, ça y est, vos légumes sont enfin cuits et réduits en bouillie, votre soupe maison est prête ! Mais c’est le champ de bataille autour de vous : épluchures de légumes dispersées dans toute la cuisine, éclaboussures de soupe jusque dans les cheveux… « Mais comment peut-il me rester plus de poireau après l’avoir cuisiné plutôt qu’avant ?! »

Vous devez donc passer à la deuxième étape de la préparation de votre dîner : déblayer le passage jusqu’à l’évier pour que toute la famille à qui vous ne cessez de répéter en vain de se laver les mains « à la salle de bains ! » puisse y accéder… De toute façon, quand bien même vous parviendriez à les faire passer à la salle de bains « avant ! » de venir mettre les pieds sous la table, il faudra bien que vous la rangiez cette cuisine… Alors c’est parti pour la phase de rangement et de nettoyage !

Allez arrêtons là ce scénario catastrophe, pas besoin d’être cuisinier pour être convaincu qu’il est plus rapide et pratique de faire réchauffer une soupe “toute prête”plutôt que de la préparer, ni d’être mère de famille pour vouloir gagner du temps sur la préparation du dîner !

Et c’est là que la question se pose : qu’est-ce qui différencie une soupe industrielle de ma soupe maison ? Les Fines Louches vous aident à y voir plus clair sur la fabrication et la composition d’une soupe industrielle.

Le procédé de fabrication de la soupe industrielle

En principe, la soupe industrielle est fabriquée dans des marmites qui n’en ont que le nom : n’imaginez pas le chaudron de Gargamel, ni le « topin » que votre grand-mère (toujours elle) vous a donné… ni même les marmites professionnelles des Fines Louches (les mêmes que les vôtres, en inox et en plus grandes) !

laboratoire de conserverie

Un petit aperçu de notre laboratoire !

Une marmite utilisée dans les grandes productions industrielles ressemble à un énorme récipient froid et anguleux en inox, plus proche d’un bunker que d’une casserole, mais qui transforme comme par magie les légumes crus que vous avez nonchalamment jetés à l’intérieur en un velouté onctueux en toute autonomie ! Comment ça vous sentez une pointe d’amertume dans cette description ? Mais pas du tout, chez Les Fines Louches on adore la sensation de fourmillement que nous procure le mixeur plongé successivement dans chacune de nos marmites !

Revenons à nos légumes, enfin leurs légumes : avant d’être confiés à la marmite magique, ils ne sont pas toujours pelés, encore moins découpés, et à maturité plus ou moins avancée selon leur provenance. Évidemment, éplucher des légumes prend du temps, tout comme les couper et trier les parties « abîmées », et quand on dispose d’une machine à la puissance de broyage comparable à celle d’une station de traitement des déchets, ça paraît contre-productif… À deux nuances près : le goût et les dangers chimiques.

En effet la peau de certains légumes a un goût âpre voire désagréable qui s’accentue lors de la cuisson ; quant au goût d’un légume pourri… est-ce bien nécessaire de l’évoquer ici ? Mais il est bien nécessaire de le masquer en revanche, grâce à l’ajout d’arômes, de sucre ou de divers additifs (que nous évoquons en partie dans la suite de cet article).

La question du risque sanitaire lié aux substances que peuvent contenir les peaux et les chairs des légumes est un peu plus complexe. Au-delà du danger des traitements chimiques ou des résidus de pesticides que l’on peut réduire par le biais d’une agriculture raisonnée, les légumes sont par nature exposés à plusieurs sources de contamination naturelles liées à la terre au contact de laquelle ils grandissent, parfois enfouis…

Bien sûr les procédés de décontamination (réalisée à l’eau de javel chez certains industriels !)et surtout de stérilisation permettent de minimiser les risques éventuels pour notre santé. Mais à contamination différente, traitement différent… Autrement dit, plus les légumes sont « abîmés » plus la stérilisation est lourde et affecte les saveurs et les nutriments des légumes.

Voilà pourquoi chez Les Fines Louches nous ne sélectionnons que des légumes locaux, récoltés à maturité par nos maraîchers partenaires et cuisinés dans la foulée par nos soins, après les avoir lavés (sans eau de javel !), épluchés et découpés un à un.

Et voilà aussi pourquoi nous n’avons pas besoin d’ajouter quoi que ce soit à ces légumes de qualité pour que nos soupes soient savoureuses, si ce n’est une petite pincée de sel naturel de Gruissan !

Mais ce n’est pas le cas de toutes les soupes industrielles… 

soupe de légumes des fines louches

Crédit photo : MaryT Werner

Soupe industrielle : « aux légumes » vous dites ?

Si l’on mange de la soupe, c’est parfois parce qu’on n’a plus de dent, mais c’est surtout pour bénéficier des bienfaits des légumes qu’elle contient !Grâce à leurs vitamines, minéraux et fibres, les légumes constituent une mine d’or pour notre corps : la liste de leurs effets positifs sur les systèmes digestif et cardio-vasculaire est longue, tout comme celle des maladies contre lesquelles ils permettent de lutter…

Cependant, les valeurs nutritionnelles de leurs soupes ne semble pas être la préoccupation majeure de la plupart des industriels. En effet, les subterfuges ne manquent pas pour diminuer leur teneur en légumes au profit d’additifs plus ou moins nocifs…

Voici la liste de tout ce que vous ne trouverez pas dans les soupes des Fines Louches :

L’amidon (modifié) de maïs ou de blé : la nature qui dénature

Après une transformation en laboratoire pour accroître son pouvoir épaississant, l’amidon est utilisé comme agent de texture, permettant d’obtenir une soupe parfaitement veloutée et onctueuse que l’on n’a même pas besoin d’agiter avant de déguster ! C’est en effet cet additif qui permet à la soupe de ne pas « déphaser », sans quoi l’eau se sépare peu à peu des légumes mixés…

Mais Les Fines Louches ont l’esprit santé, l’esprit bien-être et donc l’esprit sportif ; c’est pourquoi nous avons choisi de ne pas ajouter d’amidon dans nos soupes afin que vous biceps et triceps n’ayant pas travaillé lors de l’épluchage des légumes puissent se rattraper en secouant la bouteille de soupe avant de verser son contenu dans la casserole !

Plus sérieusement, voici les raisons, s’il en faut, pour lesquelles nous choisissons d’exclure cet agent de texture de nos recettes :

  1. Vous ajoutez de l’amidon dans vos soupes pour éviter de les mélanger si elles ne sont pas dégustées tout de suite ?
  2. Cet additif qui a simplement pour but de rendre une soupe plus jolie (d’après les canons de beauté de la soupe industrielle) a un index glycémique très élevé, donc très mauvais pour la santé… Pour Les Fines Louches, aucun doute, le jeu n’en vaut pas la chandelle !
  3. Nous avons suffisamment confiance en nos consommateurs pour dépasser le choc dû à la découverte du phénomène de déphasage et à la présence d’eau dans nos soupes…

Le glutamate : l’ennemi du bien manger

Pour Les Fines Louches, son usage est tout simplement un scandale éthique et sanitaire. Le glutamate c’est ce qu’on appelle poliment un exhausteur de goût. Pour le dire plus clairement, cet additif renforce le goût des différents ingrédients et excite les papilles gustatives.

Pas de quoi en faire toute une histoire ?! A vous de juger :

  1. Le glutamate est à l’origine de nombreuses intolérances.
  2. Des études montrent qu’en plus d’exciter nos papilles, il intervient au niveau de notre cerveau et plus précisément de nos mécanismes inhibiteurs de l’appétit en perturbant leur bon fonctionnement… En bref, il agit comme une drogue.
  3. N’est-ce pas une aberration de vouloir modifier le goût naturel des ingrédients ?! Surtout quand ils sont frais et sains, et en quantité suffisante, comme chez Les Fines Louches !

Vous l’avez compris, le glutamate permet de donner du goût à une soupe qui contient en réalité très (très) peu de légumes, et comme si ça ne suffisait pas à vous tromper, il fait croire à votre cerveau que vous en voulez encore et encore ! Que dire lorsqu’il est en plus accompagné d’arômes ajoutés…

Du gluten, du sucre… et puis quoi encore ?!

Vous ne rêvez pas, certains industriels ne manquent pas d’idées pour fabriquer des soupes toujours moins authentiques les unes que les autres !

Les Fines Louches n’en font pas partie, donc ne vous inquiétez pas si vous trouvez que notre soupe courge-carotte n’est pas assez sucrée ou que vous découvrez que notre soupe de légumes contient en réalité de l’eau ajoutée à des morceaux de légumes mixés, de différentes couleurs qui plus est… c’est normal et volontaire ! C’est peut-être le moment pour nous de vous avouer que le véritable plaisir et le métier des Fines Louches, ce n’est pas la chimie, c’est la cuisine, et la bonne !

La question essentielle : la teneur en sel

On sait que le sel est mauvais pour nos artères… mais pour avoir goûté (accidentellement ou pas) les biscottes sans sel de notre grand-père, on sait aussi que niveau goût, c’est quand même mieux s’il y en a un peu !

Le parti pris des Fines Louches c’est de minimiser la teneur en sel de nos soupes (et de nos gaspachos et autres produits bien sûr) en ajoutant simplement une petite pincée de sel naturel de Gruissan qui permet de révéler le bon goût des légumes frais qui la composent !

Pour information, l’Agence Française de la Sécurité Sanitaire des Aliments recommande de ne pas dépasser 7 à 8 grammes de sel par jour (ce qui constitue déjà une limite haute selon certains médecins et spécialistes).

Avec une teneur moyenne en sel de 0,2%, une soupe des Fines Louches contient environ 0,5 g de sel par bol soit en moyenne 4 fois moins que la plupart des soupes industrielles !

Et pour ne pas dépasser les 7 grammes de sel auxquels vous avez droit pour la journée, quelques informations à garder à l’esprit :

  1. Une pincée de sel représente environ 1 gramme.
  2. Soyez vigilant : certains industriels indiquent sur leurs étiquettes la teneur en sodium (et non en sel). Et ce n’est pas pour paraître savant mais parce qu’en réalité 1 g de sodium c’est 2,54 g de sel dans votre bol de soupe !
  3. Et surtout, chaque gramme de sel excessif est un risque supplémentaire d’hypertension et d’AVC

ingredients soupes fines louches

Heureusement, face à cet état des lieux accablant – ou révoltant selon votre humeur, Les Fines Louches sont là pour veiller sur vos assiettes et vos bols grâce à des produits locaux de qualité et des recettes authentiques et transparentes !

Les soupes de légumes des Fines Louches

Notre engagement, c’est de vous proposer des soupes vraiment comme à la maison, concoctées à partir de légumes frais de l’Aude simplement rehaussés d’une pincée de sel naturel de Gruissan !

Délicieuses à déguster simplement réchauffées, rien n’empêche les gourmands d’y ajouter un nuage de crème, ni les audacieux de saupoudrer un peu d’épices au-dessus de la casserole, pour en faire “votre soupe maison” ! N’hésitez pas à partager vos suggestions de dégustation ! 😉

Pour cet hiver, nous vous proposons 3 recettes de soupes de légumes, disponibles en bouteilles de 50 cL ou de 1 L, aux textures et saveurs différentes :

La soupe BUTTERNUT CAROTTE

L'onctueuse

Un mélange de saveurs tout en douceur qui allie le parfum sucré de la courge butternut et de la carotte au fondant de la pomme de terre.

La soupe POIREAU PANAIS

La généreuse

Une version gourmande et légèrement relevée du classique velouté de poireaux et pommes de terre grâce à sa pointe de panais.

La soupe CHOU BLETTE

soupe de légumes chou blette les fines louches

L'audacieuse

Une recette originale qui associe le chou frisé et la blette, légumes de caractère aux arômes puissants, à la carotte et à la pomme de terre pour un résultat authentique et équilibré.

Nous attendons vos retours et vos commentaires avec impatience ! Que pensez-vous de nos recettes ? Dites-nous tout !


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